|
Contact
Commander
Être Informé
Chronologie
Bio. cv.
Liens
<< Retour
-
|
Janvier
98, coup de fil de Patrick Dewolf, envoyé par un autre
Patrick (Aumigny, le “vieil” acolyte,
le premier éditeur avec lequel j’ai bossé,
il est toujours là, les autres ne viennent jamais
dans les studios, connais pas ! C’est un peu comme si un
promoteur n’allait jamais sur
les chantiers qu’il finance. Mais je m’égare…)
Ce nouveau Patrick s’est tout de suite signalé
par son enthousiasme (j’ai eu pas mal de neurasthéniques
comme réalisateurs,
ça doit pas rendre tout le monde heureux comme boulot…
mais je m’égare de nouveau ),
il aimait la musique des Caprices. J’étais débordé
(le groupe Janeer, ex-Bilondiey,
et la préparation de l’inénarrable Cuisine
Américaine), mais il m’a immédiatement
donné envie de travailler avec lui . Et de faire quelque
chose d’original.
En un coup de téléphone, on était en confiance.
La suite ne nous a pas démentis…
Vu le style particulier du “pilote” de la série,
mi-humour, mi-trash,
on était loin d’être certains qu’il y
aurait une suite. Mais ça n’avait pas
d’importance,
on n’était pas dans le calcul, plutôt dans
un état d’esprit
où il fallait y aller. Je disposais de peu de temps, et
d’un budget TV
“normal”, c’est-à-dire faible (déjà
en temps normal, et a fortiori
pour lancer une série… mais je m’égare
encore).
Y’en a qui doivent croire que la musique, ça sort
directement
du chapeau (c’est-à-dire de l’ordinateur),
et que maintenant
y’a plus besoin de musiciens ou de studios (ça doit
être
les mêmes qui n’y vont jamais), mais décidément
je n’suis
jamais content, comme on me l’a parfois dit (ce qui est
faux,
je kiffe assez souvent, mais faut voir les circonstances…).
Bon
allez, voyons la suite - |
|
|