Il faut bien l’avouer, il y a manifestement plusieurs genres de metteurs en scène. Aux deux extrêmes, je distinguerais :
a/ Lire "Digressions"
b/ Ceux qui abordent la musique comme les autres éléments du film : choix des comédiens, choix du type de maquillage, choix des costumes, choix du type d’image, choix du type de prise de son direct… Vous avez remarqué bien sûr, il s’agit de choix. En tant que compositeur, vous serez donc contacté en amont du tournage, comme tous les autres. Vous comprendrez pourquoi vous avez été choisi. La réflexion aura commencé bien avant. La musique fait partie intégrante du projet. Ce n’est pas un élément rapporté, ce n’est pas un bouche-trous, ni un moyen de rattraper des erreurs ou des insatisfactions. Ni surtout l'expression d'un simple conformisme. Le metteur en scène aura beaucoup écouté les musiques que vous avez composées jusque là. Lorsqu’elles sont aussi faciles d’accès que sur ce site, il suffit de prendre le temps me direz-vous. Eh bien la plupart ne le font pas, ils survolent, parfois ils se focaliseront sur une bricole grapillée au hasard. Consternant. Et édifiant.
Je vais continuer la description de la “catégorie b” en vous parlant de Marion Hänsel. Pardon de ces digressions, mais il est probablement plus aisé de faire des compliments lorsqu’on prend un peu de recul. Ou simple pudeur peut-être, je ne sais.
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