Phonétiquement, ce mot m’évoque deux visions
(auditions devrais-je dire) tout à fait contradictoires.
Il y a d’abord Théodore Monod, qui fut pour moi
un véritable guide (par livres interposés).
J’aurais tant aimé le rencontrer.
Puis il y a ce vieux procédé de restitution sonore
qui consiste à n’avoir qu’une seule source
de son : le mono.
Lorsqu’un compositeur, aidé d’un “ingénieur
du son”, enregistre patiemment une bande stéréo
et qu’un jour il l’écoute en mono, il est
immédiatement guetté par l’ulcère
(à l’estomac).
C’est le sort qui fut incompréhensiblement réservé
à la bande son de Robinson & Cie.
Lorsque le film sortit une deuxième fois (en 2000), je
m’enquis d’un possible remixage en stéréo
(pas très onéreux en la circonstance). Personne
n’y avait pensé et l’on me regarda
comme un animal étrange (et jamais satisfait). Amis du
son, circulez !
Il reste un disque stéréo (merci) pratiquement
introuvable et…
des extraits sur un site nommé renemarcbini.com.
Merci le Web !